Viande
Tartare de bœuf
Un rouge frais, souple et peu tannique pour accompagner la viande crue et les condiments sans écraser leur finesse.
L’accord
Pourquoi
ça marche.
Le tartare de bœuf demande une approche très différente d’un steak. La viande crue est tendre et délicate, tandis que les câpres, cornichons, moutarde et autres condiments apportent acidité, sel et caractère. Un rouge trop puissant prendrait rapidement toute la place.
Les rouges légers et fruités sont particulièrement à l’aise ici. Une bonne acidité suit les condiments, tandis que des tanins discrets respectent la texture de la viande. Si le tartare est très relevé ou épicé, privilégie encore davantage le fruit et la fraîcheur.
En pratique
Oublie le réflexe « viande rouge égale gros rouge ». Avec un tartare, cherche plutôt la fraîcheur, des tanins souples et une intensité modérée. Un Gamay ou un Pinot noir légèrement rafraîchi est souvent beaucoup plus juste qu’un Cabernet puissant.
Dans le verre
Ce qu’on
cherche.
La sélection LPV
Quatre bouteilles
pour ce plat.
Une sélection choisie parmi les bouteilles de la bibliothèque selon leur profil et leur affinité avec ce plat.
Aucune bouteille sans alcool ne correspond encore à cet accord. La sélection s’agrandit progressivement.
À éviter
Les rouges très tanniques, puissants ou fortement boisés. Ils peuvent durcir l’accord et masquer autant la texture de la viande que les nuances des condiments.
Au moment de servir
Sers le rouge légèrement frais, autour de 13–15 °C. Cette température accentue la fraîcheur et rend l’accord beaucoup plus précis.